de Pierre Borel et Léa Lanoë – avec Tristan Honsinger
16mm couleur / noir et blanc – 2020 / 17min – Développé à Labor Berlin / MTK / Labo L’argent

« -Parfois, quand je joue, je me retrouve dans le noir, complètement dans le noir ; et il faut trouver une solution. Les autres ne savent pas que je ne sais pas, en quelque sorte. Mais ils sentent cette fragilité. » Ce film est un hommage à Tristan Honsinger, figure singulière de la musique expérimentale.
«-Is it a way of performing or a way of being to put yourself in the fragile position? – It just happens that you are in a position where you’re in the dark, completely in the dark, and you react to this. So people see you are in a fragile position, that’s all. They don’t know that you don’t know. It’s kind of like that. They feel this fragility. » This film is an hommage to Tristan Honsinger, a singular figure of the experimental music.
« Violoncelliste, Tristan Honsiger a improvisé pour la première fois en tentant de déchiffrer une partition de Webern. Avec ses complices, cet échassier au regard azur a fait de la musique un perpétuel terrain de jeu, alliant technique et fantaisie. Pierre Borel et Léa Lanoë lui tirent un portrait enlevé sur pellicule, aux allures de ‘jam session’ improvisée dans leur viseur. » Emmanuel Chicon, programmateur à Vision du Réel
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Vision du réel 2020 (Opening Scene)


